La grenouille, l’ours brun et les petits lézards

grenouille

Il était une fois, une jeune grenouille sauvage qui, dès son plus jeune âge, voulait faire sa valise afin de voler de ses propres ailes. D’ailleurs pour une grenouille, on aurait plutôt dit une sauterelle qui sautait partout comme une gazelle.

De marécages en marécages, la jeune grenouille sautillait dans de nombreuses soirées bien avinées qui se déroulaient dans une contrée non éloignée. Jamais seule, la demoiselle savait très bien s’entourer. Aussi, elle trimbalait partout avec elle sa cousine la langoustine, une bourreau des cœurs qui a su faire fondre celui d’un jeune raton laveur.

La petite grenouille jalousait de loin leur idylle naissante, avant de déclarer qu’elle en avait assez d’être dans la tourmente. Quelques jours plus tard, la petite grenouille pardonna donc la langoustine d’avoir préféré son cœur grenadine à sa propre cousine. Toujours très assidue dans les soirées qu’elle fréquente, la grenouille n’allait pas non plus tarder à devenir une princesse charmante.

En effet, une soirée arrosée parmi tant d’autres,  l’ingénue toute fluette cassa d’un geste un peu trop brusque une innocente paire de lunettes. Confuse, la petite grenouille se fonda en excuses vers l’ours brun qui, charmé par la grenouille, n’était pas vraiment atteint par le chagrin.

La jeune grenouille ayant chanté tout l’été aux côtés de ses amis, décida de s’éloigner un moment de cette contrée et poursuivre tranquillement sa petite vie. Jamais non loin de sa cousine, la petite grenouille n’était plus une gamine et grandissait peu à peu. D’années d’études en années d’études, la jeune grenouille demeurait encore loin d’être prude.

Un soir de nostalgie, elle décida de retourner dans son ancien petit nid, afin de faire un petit coucou furtif à ceux qui dans son cœur restaient exclusifs. Quelques verres de rosé plus tard, la petite grenouille bouda son nénuphar, au profit des bras de l’ours brun… Qui donna suite à plusieurs rencards.

Ainsi débute l’histoire de la grenouille, de l’ours brun et de leurs petits lézards.

Elixir Ultime de Kerastase, le sérum des vrais bonhommes

Mon coiffeur, qui m’a lâchement abandonné pour migrer vers le Sud, m’a en partant confié une recette magique ancestrale qui se transmet de générations en générations. Magique mais qui coûte 40 balles quand même.

Son petit machin miracle c’est ça :

photo copie 2

Et ça donne de l’éclat à tes cheveux, le genre d’éclat qu’on dirait même pas qu’ils sont gras. Le genre d’éclat qu’on est obligés de mettre des lunettes de soleil pour se regarder dans le miroir tellement on est bonasse avec.

Je tiens à ce point précis souligner que Mozilla m’a corrigé sur l’orthographie de « bonasse » qui contient un seul N pour deux S, ok c’est bon j’ai retenu. Bonasse.

L’idée c’est de t’en mettre une noisette (la plus mini possible parce que vu le prix on moyenne le pschit à 1€50) (non je déconne) au creux de ta main, donc, avant de te l’appliquer sur la tignasse.
Il faut savoir qu’en plus de sentir giga bon le produit est EXTRÊMEMENT CONCENTRÉ donc surtout n’en abuse pas sinon ça fait ambiance vaseline dans ta crinière.

Ils disent que tu peux appliquer sur cheveux secs ou mouillés mais perso quand je me sèche les cheveux après avoir mis le produit ça sent bien bonnnnnnnn. Mon ami coiffeur m’a dit tu prends tes cheveux comme si tu allais te faire une queue de cheval, et avec tes mains toutes pleines du produit tu appliques sur la longueur et t’iNSISTES BIEN SÛR LES POINTES. Va pas agresser trop tes cheveux tous neufs qui sortent de ta tête, y’a assez de sébum là d’dans.

Une fois les cheveux séchés tu peux dire bonjour à tes cheveux de SUPERSTAR !

Tchussbisous

Elixir Ultime – Kérastase
41 euros
Disponible en ligne juste là
Ou chez les coiffeurs partenaires (obviously)

Tu peux pas test : le shampoing à paillettes Yves Rocher

(Celui-là aussi est victime du timing des récents évènements plus trop récents pour le coup et n’a plus autant de sens que je voulais, mais, heh)

Ben voilà, c’était les fêtes y’a pas siiiiiiiiiiiiiiii longtemps que ça donc j’ai voulu tester ce qui était tombé entre mes mains, le fameux shampoing à paillettes de la gamme « 2000 et une folie ». Parce que c’est pas Noël sans boule à facette et que le nouvel an n’en est pas un sans bling-blings dorés ou argentés qui débordent partout sur toi, ben oui, j’avoue, j’ai voulu me mettre des paillettes dans la tête. Là. Pas la peine de me juger non plus.

C’est celui là :

photo(notez que j’ai vidé la putain de moitié du truc dans mes veuchs)

Donc l’utilisation paraît plutôt évidente, hein. Même si y’a quand même un mode d’emploir sur le flacon. Tu mouilles tes cheveux tu fous le produit sur ta tête tu masses tu rinces (pas trop fort sinon les paillettes se cassent la gueule et c’est rave-party dans ta baignoire) et bim.

Sauf que voilà. Arrivé au moment du séchage, une phénomène physique se produit. Une réalité parallèle, une dimension venue tout droit du cosmos vient ABSORBER TES PUTAIN DE PAILLETTES car une fois ton linge retiré de dans tes cheveux, plus rien. Le néant intersidéral. La dimension chelou doit être la même que celle qui choppe la chaussette manquante de la paire après être passée dans le sèche-linge car même sur la serviette pas uNE TRACE DE PAILLETTE

ALORS EXPLIQUEZ MOI POURQUOI, oui, POURQUOI

JE N’AI PAS DE PAILLETTES DANS MES CHEVEUX

 

 

ALORS QUE C’EST JUSTEMENT LE BUT

DE CE SHAMPOING

QUE D’AVOIR DES PAILLETTES DANS DES CHEVEUX

 

shampoingpaillette

 

2000 et une folies de mes fesses, qu’ils essayent d’abord avec une seule de folie, on verra après pour les 1999 autres.
J’ai poussé le vice jusqu’à essayer de l’appliquer une deuxième fois, tout ça de manière très délicate loin de toute haine et de sentiment de trahison, non vraiment, je lui ai laissé une deuxième chance à cette maudite invention de Satan, mais rien n’y fait. Donc pour l’effet clip des années 2000 c’est méga, ultra, archi raté.

MERCI pour avoir ruiné mon premier janvier et ma vie, Yves.

 

(Et si une bloggeuse beauty chérie plus expérimentée en folichonneries capillaires venait à passer par là je suis open)